Dimanche 12 avril 2009
Festival Off sous la Halle
(au centre ville) concerts gratuits

>> Animation de rues avec
Les Pinces à Linge

>> à partir de 11h45
Festival Off du Swing
avec le groupe " Absulté Riffen Men"


Hommage à Duke Hellintong
avec le "Harlem Fantasy Orchestra"





• Soirée de Gala
>> 20h30 Salle Paul Dardier
1ère partie
Esther Nourri
Quintet Jazz Vocal
« Chanter des standards de jazz c’est se situer dans une descendance,
perpétuer une tradition d’expression vocale. Dans ce répertoire des
grands classiques, je puise les textes et les musiques qui portent ma vie
et mon inspiration. Interpréter l’amour, m’envoler en toute liberté, pouvoir
échanger, partager et jouer avec les merveilleux musiciens qui m’entourent,
sont autant de bonheurs à être sur scène aujourd’hui et vivre pleinement
ce métier de chanteuse qui est le mien »

La passion du jazz, on le sait, remplit la vie d’Esther Nourri, cette chanteuse
Toulousaine aux milles couleurs. Dimanche 12 avril 2009 en première partie
de la soirée de gala elle nous offrira son nouveau répertoire minutieusement
sélectionné parmi les « standards » du vocal jazz

2ème partie
Hommage à Sidney Bechet
avec le Sidney Bechet Mémory...
A l'occasion du cinquantenaire de sa disparition, le 14 mai 1959,
nous rendrons hommage à Sidney Bechet.
Sidney Bechet
Musicien cosmopolite, dès sa jeunesse Sidney Bechet est à l’origine
de la première critique un peu sérieuse.
En 1919, il est le clarinettiste soliste du Southern Syncopad Orchestra
dirigé par le compositeur Will Marion Cook, qui refusait d’utiliser
le mot « jazz » mais tenait beaucoup à avoir Bechet en vedette.
Le chef d’orchestre suisse Ernest Ansemet, qui eut plusieurs fois
l’occasion d’écouter cette formation à Londres, écrivait à propos de Bechet :
il ne peut rien dire de son art, sauf qu’il suit sa propre voie… et c’est peut-être
la route sur laquelle le monde entier swinguera demain.
Prodige musical, né au sein d’une famille créole, il a étudié auprès de
Louis dit « Papa » Tio et Lorenzo Tio fils à la Nouvelle Orléans. Il se joint,
en 1917, à l’exode vers Chicago et y travaille avec deux célèbres exilés,
le trompettiste Freddie Keppard et le pianiste Tony Jackson. Puis il
accompagne Cook à Londres ou il découvre le saxophone soprano,
instrument plus dominant que la clarinette et avec lequel il peut
aisément produire le palpitant vibrato qui est son signe distinctif.
Après un retour triomphal du Festival de Paris en 1949, il décide de
s’établir en France. Bechet y devient une super vedette hexagonal.
Depuis sa mort, en 1959, une statue de son buste se dresse dans un
parc d’Antibes.

La sonorité du « Sidney Bechet Mémory » est celle de l’orchestre de Bechet
des années 50 qui a laissé tant de souvenirs et qui émeut toujours le public
avec des titres cultes tels que « Petite Fleur » ou « Dans les rues d’Antibes ».
Cette formation n’est pas une copie, mais si le son se rapproche tant de celui
de l’époque, c’est que les musiciens qui la composent se sont totalement
identifiés à cette musique.
Trois d’entre eux ont fait partie de son orchestre.

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